Arterya, La ponction artérielle : Qui veut être mon associé 2026, Ep. 3, 22 janvier 2026 à 21h10

22 janvier 2026

Le jeudi 22 janvier 2026 à 21h10, dans Qui veut être mon associé diffusée sur M6, une startup normande s’attaque à un geste médical aussi courant que redouté. Arterya ne promet pas une révolution spectaculaire, mais une amélioration concrète d’un acte pratiqué toutes les trois secondes en France : la ponction artérielle.

Derrière ce geste technique, souvent banalisé, se cachent pourtant du stress pour les soignants, des échecs répétés et des douleurs évitables pour les patients. Arterya part de cette réalité du terrain hospitalier et affirme pouvoir sécuriser l’acte dès la première tentative, là où l’incertitude domine encore trop souvent.

À retenir

  • Blood’Up localise l’artère et indique le point exact de ponction par un repère lumineux
  • Le taux de réussite atteint 97 % au premier essai selon les essais cliniques
  • La commercialisation est visée en 2026, après finalisation de la certification CE

Arterya, Une startup medtech née du terrain hospitalier

Fondée en 2020 à Caen par Lucile Derly et Nicodème Pellier, Arterya est le fruit d’un croisement entre ingénierie et pratique médicale. Elle apporte une vision produit et marketing, lui vit quotidiennement les limites du geste en tant qu’interne en médecine. Cette complémentarité structure le projet dès ses débuts.

A lire également :  Séjour d’affaires à Orléans : les hôtels adaptés aux professionnels

L’idée ne naît pas dans un laboratoire déconnecté, mais au contact direct des patients. Localiser une artère reste un exercice délicat, même pour des professionnels expérimentés. Selon les retours de soignants collectés par la startup, près d’un tiers des ponctions échouent au premier essai, générant fatigue, perte de temps et inconfort inutile.

https://www.orleansactu.fr/grille-la-startup-qui-reinvente-les-mots-fleches-qui-veut-etre-mon-associe-2026-ep-3-22-janvier-2026

Blood’Up, Le dispositif qui sécurise la ponction artérielle

Blood’Up prend la forme d’un bracelet médical positionné sur le poignet, au-dessus de l’artère radiale. Sa promesse est simple : indiquer précisément où piquer, sans tâtonnement ni approximations. L’objectif est d’aider le soignant, pas de le remplacer.

Le dispositif repose sur une combinaison de capteurs analysant le flux sanguin, d’un algorithme de triangulation propriétaire et d’un système de projection lumineuse directement sur la peau. Le point optimal de ponction apparaît immédiatement, rendant le geste plus rapide et plus fiable.

Selon les essais cliniques menés en milieu hospitalier, le taux de réussite passe de 70 % à 97 % dès le premier geste. Un progrès médical évident, mais aussi un gain organisationnel pour des services sous tension permanente.

Un dispositif médical soumis à des exigences strictes

Blood’Up est classé dispositif médical de classe IIa, ce qui l’inscrit dans un cadre réglementaire exigeant. La conformité au règlement européen MDR impose une rigueur absolue, sans raccourci possible dans le calendrier de développement.

Arterya a structuré très tôt son système qualité. La certification CE repose sur une documentation technique lourde et des audits ISO 13485 en cours de finalisation. Cette exigence ralentit parfois l’accès au marché, mais elle constitue aussi une barrière à l’entrée solide face à d’éventuels concurrents.

A lire également :  Klesis Junior, Le réseau éducatif qui prépare aux compétences de demain : Qui veut être mon associé 2026, Ep. 2, 15 janvier 2026 à 21h10

Développement clinique et ancrage normand

Les premiers essais cliniques débutent en 2022 dans plusieurs hôpitaux français. Chaque phase permet d’améliorer les prototypes et d’ajuster l’ergonomie du dispositif aux contraintes réelles du terrain.

En 2025, une étude plus large est menée au CHU de Caen, auprès de patients âgés ou présentant des profils complexes. Blood’Up y est testé sans conditions idéales, dans la réalité quotidienne des services hospitaliers. En parallèle, Arterya fait le choix d’un ancrage industriel local, avec une électronique produite en Normandie et des partenariats académiques régionaux.

Un modèle économique pensé pour les hôpitaux

Arterya ne se positionne pas comme un simple vendeur de matériel. Son discours s’articule autour du temps médical récupéré et des coûts évités. Selon ses estimations, un hôpital peut perdre jusqu’à 25 000 euros par an à cause des échecs de ponction artérielle.

Le prix unitaire de Blood’Up, situé à quelques milliers d’euros, se veut rapidement amortissable à l’échelle d’un établissement. Le lancement commercial est prévu en France en 2026, avant une extension européenne puis internationale.

Arterya face aux investisseurs de Qui veut être mon associé

Le passage dans Qui veut être mon associé reste un exercice délicat pour les medtech. Cycles longs, réglementation stricte et retours sur investissement différés freinent souvent les investisseurs. Arterya arrive toutefois avec des arguments solides : brevets déposés, validation clinique, économies mesurables et soutiens publics.

Au-delà de la visibilité, l’enjeu est stratégique. La startup cherche un partenaire capable d’accompagner une montée en puissance industrielle, plus qu’un simple apport financier.

https://www.orleansactu.fr/nuage-la-startup-qui-reinvente-le-plaisir-gourmand-sans-culpabilite-qui-veut-etre-mon-associe-2026-ep-3-22-janvier-2026-a-21h00

Une startup à un moment charnière

Arterya n’est plus une idée, mais pas encore un produit massivement déployé. Elle se situe dans cette zone charnière où tout se joue : industrialisation, certification et adoption par les hôpitaux.

A lire également :  Femmes entrepreneures à Orléans : leurs défis, leurs succès

Si la commercialisation se déroule comme prévu, Blood’Up pourrait devenir un standard discret mais essentiel. Un outil qui transforme un geste anxiogène en procédure maîtrisée. La question n’est désormais plus seulement financière. Elle est industrielle, réglementaire et profondément humaine.

Si tu veux, je peux encore resserrer les paragraphes pour Google Discover, ou adapter le texte pour une version presse papier.

2 réflexions au sujet de “Arterya, La ponction artérielle : Qui veut être mon associé 2026, Ep. 3, 22 janvier 2026 à 21h10”

  1. Bonsoir je suis BPCO stade 4 je connais très bien. Quand ont me fais les gaz du sang ,j’en ai eu au moins 30 avec des personnes qui savait faire les gaz du sang d’autres pas très rassuré, je oeux vous dire que je valide ce projet pour les patients

    Répondre

Laisser un commentaire