Qui veut etre mon associé 2026, épisode 8 le 26 février 2026 à 21h10 : les 8 entrepreneurs

26 février 2026

Qui veut être mon associé propose, ce mercredi 26 février 2026 à 21h10, un épisode 7 centré sur l’usage concret et les parcours atypiques. Huit entrepreneurs viennent défendre des projets ancrés dans le quotidien, avec une promesse claire : résoudre un problème réel par une innovation accessible.

Cette édition 2026 illustre parfaitement l’évolution de l’émission, davantage tournée vers l’impact, la simplicité et la viabilité économique que vers le simple effet “waouh”.

A retenir :

  • Huit entrepreneurs aux profils très différents
  • Des innovations utiles, souvent issues d’expériences personnelles
  • Santé, écologie, loisirs et bien-être au cœur des projets
  • Un épisode très orienté grand public

Piano LED, apprendre le piano autrement

Piano LED est né de la frustration d’Anthony, pianiste passionné, face aux méthodes d’apprentissage trop complexes pour les débutants. Il imagine alors un système lumineux qui guide les doigts directement sur le clavier, supprimant la barrière du solfège. Le projet devient une startup en 2021, avec une ambition claire : permettre à chacun de jouer du piano chez soi, rapidement, sans connaissances théoriques. Selon les démonstrations réalisées, l’expérience est intuitive et rassurante, notamment pour les adultes qui n’osent pas se lancer.

Ears 360, une alternative au coton-tige

Ears 360 part d’un constat simple mais rarement remis en question : le nettoyage des oreilles repose sur des gestes inadaptés et peu écologiques. Une équipe d’experts de l’audition, de chercheurs et d’ingénieurs conçoit alors un dispositif réutilisable, pensé pour nettoyer en douceur sans agresser le conduit auditif. Selon les porteurs du projet, l’enjeu est autant sanitaire qu’environnemental, dans un contexte où le coton-tige jetable reste massivement utilisé.

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Artombal, bousculer le marché funéraire

Avec Artombal, Frédéric s’attaque à un sujet sensible : le coût des obsèques. Son idée consiste à proposer des pierres tombales en kit, à monter soi-même, afin de réduire fortement les prix. Il assume le caractère clivant de son projet et revendique une approche pragmatique. Selon lui, la distribution en grandes surfaces ou magasins de bricolage permettrait de rendre cette solution accessible à un plus grand nombre de familles, tout en brisant certains tabous.

Sajuthise, nettoyer sans abîmer

Sajuthise est le fruit de trois années de recherche menées par Thierry, confronté comme beaucoup aux rayures et traces laissées lors du nettoyage des lunettes. Il développe une formule non toxique intégrée dans un stick polyvalent, capable de nettoyer lunettes, écrans et objets électroniques sans les endommager. Selon les premiers retours utilisateurs, l’efficacité est immédiate. Le parcours personnel du fondateur, marqué par une forte résilience, donne au projet une dimension humaine marquante.

BeeZen, protéger les abeilles sans chimie

BeeZen naît dans un garage, mais répond à un problème de société majeur : la prolifération du frelon asiatique. Le dispositif utilise un système d’aspiration permettant d’éliminer les frelons sans insecticides, tout en maintenant l’utilisateur à distance. Selon les apiculteurs impliqués, cette solution limite les risques pour l’environnement et contribue à la protection des abeilles, déjà fortement menacées.

Nereis, explorer le monde sous-marin autrement

Les fondateurs de Nereis rêvaient de “voler” sous l’eau. En s’inspirant des foils, ils conçoivent un objet tenu à la main, permettant de plonger grâce à la vitesse et au mouvement du corps, sans moteur ni hélice. Le résultat évoque une nage fluide, proche de celle d’un poisson. Selon leurs essais, la sensation est immersive et accessible, ouvrant de nouvelles perspectives pour les amateurs de plongée et de snorkeling.

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Pillqare, sécuriser la prise de médicaments

Pillqare s’adresse aux personnes pour qui la prise de médicaments devient une source d’angoisse ou d’oubli. Le dispositif distribue automatiquement les traitements aux horaires programmés, avec des rappels visuels et sonores. En cas de non-prise, une alerte est envoyée aux proches via un logiciel de suivi à distance. Selon les porteurs du projet, cette solution vise autant à sécuriser le patient qu’à rassurer l’entourage, notamment dans le cadre du maintien à domicile.

Oblanc, réussir sa coloration à domicile

Oblanc est né d’une expérience vécue pendant le confinement, lorsque Valérie se retrouve à gérer seule sa coloration, sans l’aide de sa coiffeuse Odile. De cette difficulté naît un applicateur pensé pour simplifier la teinture à domicile, en évitant les oublis et les bavures. Créée en 2022, la marque vise un public large, désireux de résultats propres et homogènes. Selon les premières utilisatrices, le geste devient plus précis et beaucoup moins stressant.

Source : https://www.infos-nantes.fr/qui-veut-etre-mon-associe-2026-episode-8-le-26-fevrier-2026-a-21h10-les-8-entrepreneurs/

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