Qui veut être mon associé ? 22 janvier 2026 : la suite (meilleurs moments)

22 janvier 2026

Le 22 janvier 2026, Qui veut être mon associé ? ne se contente pas de révéler de nouveaux projets. L’émission regarde aussi derrière elle. Certaines startups marquent par leur ascension.

D’autres par leur capacité à encaisser les coups. Cette “suite” éclaire deux parcours contrastés, mais emblématiques de l’entrepreneuriat français.

À retenir

  • La réussite n’est jamais linéaire, même après un passage remarqué à la télévision
  • Les investisseurs jouent un rôle clé, mais ne protègent pas de toutes les tempêtes
  • L’après-QVEMA est souvent plus exigeant que le pitch devant les caméras

La tête dans les nuages, un retour sous tension après Qui veut être mon associé ?

Révélé dès la première saison, Louis avait séduit avec La tête dans les nuages, une marque de poufs conçus à partir de matériaux recyclés. Le projet cochait toutes les cases : design, engagement environnemental, discours sincère. À l’époque, le soutien de Marc Simoncini et Frédéric Mazzella avait renforcé la crédibilité du concept.

Très vite pourtant, la réalité a rattrapé l’élan médiatique. La crise sanitaire a désorganisé la production. Les coûts ont explosé. Certains choix stratégiques ont fragilisé la trésorerie.
Le passage à l’échelle, souvent idéalisé, s’est transformé en épreuve.

J’ai souvent observé ce phénomène : l’exposition accélère tout, y compris les erreurs. Aujourd’hui, La tête dans les nuages opère un virage discret mais déterminé. Le projet existe encore. La question n’est plus de briller, mais de durer.

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Baûbo, l’après Qui veut être mon associé au rythme effréné

Lors de la saison précédente, Baûbo avait provoqué un électrochoc salutaire. Cécilia et Bethsabée ont imposé la santé intime dans un espace encore frileux sur ces sujets. Une prise de risque assumée, saluée par Alice Lhabouz, qui a choisi d’accompagner la marque.

Un an plus tard, le bilan est dense. Baûbo a gagné en visibilité, mais aussi en responsabilités. Structuration de l’offre, évolution du discours, pression du marché : chaque étape a demandé des arbitrages rapides.
Le deal espéré a-t-il tenu toutes ses promesses ? Les entrepreneuses évoquent surtout une année d’apprentissage intensif, où chaque succès s’accompagne de nouvelles contraintes.

Dans mon expérience, les projets engagés avancent toujours sur une ligne de crête. Baûbo illustre parfaitement cette tension entre militantisme et viabilité économique.

Deux parcours, un même enseignement entrepreneurial

La tête dans les nuages et Baûbo racontent une même vérité : passer dans Qui veut être mon associé ? n’est qu’un début. L’émission ouvre des portes, mais n’efface ni les crises ni les doutes.
L’un se reconstruit après la tempête. L’autre apprend à grandir vite, très vite. Deux rythmes, deux réalités, une même exigence : tenir dans le temps.

La suite, justement, reste à écrire. Et c’est souvent loin des caméras qu’elle se joue.

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